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Agriculture et Urbanisation

URBANISATION


La cartographie ci-dessus, qui expose l’évolution du bâti
entre 1831 et 2007, nous informe sur l’implantation traditionnelle
des hameaux et du bourg et sur le développement
de l’urbanisation.
On constate en premier lieu que Saint André de Cruzières
disposait déjà en 1831 de hameaux bien identifiés et répartis
sur le territoire communal.
L’urbanisation s’est développée le long des axes routiers
principaux et à la périphérie du bourg et des hameaux.
Une urbanisation de type « diffuse » s’est étalée sur les
lieux dits des Clos Neufs, du Mas de la Lauze, de Piéchegru
et des Galinières.
On constate cependant que l’urbanisation était déjà « diffuse
 » en 1831 sur la rive droite de la Claysse, au niveau
des Galinières et du Moulin.
Cet étalement s’est ensuite propagé sur la rive gauche de
la Claysse, autour du hameau de Piéchegru.
Historique de l’occupation du sol entre 1979 et 2002 :
L’espace urbain résidentiel a progressé de + 9% entre 1979
et 2002. Il s’agit d’une évolution faible comparée au développement
à l’échelle du Bas Vivarais (+47%) et du Département
(+52%).
L’espace urbain résidentiel s’est bâti à 72 % sur de l’espace
agricole et 28 % des constructions ont été érigées sur
de l’espace naturel.
Toutefois, entre 1979 et 2002, l’espace agricole n’a diminué
que de 0,59 %, déclin très faible comparé à la perte
constatée à l’échelle du Bas Vivarais (-4,51%) et du Département
(-7,14%) ...

ZONES AGRICOLES

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Zones agricoles

Les zones agricoles de Saint André de Cruzières :
L’urbanisation et l’agriculture se sont développées dans les parties « basses » du territoire de Saint
André de Cruzières. Au début du XIXe siècle, on assiste à l’essor de la viticulture, relayé par le
développement de la sériciculture : Deux filatures étaient alors en activité. La crise séricicole (maladie
et apparition du nylon) a toutefois entraîné l’abandon de très nombreux espaces plantés de
mûriers.
Aujourd’hui, sur ces terres à vocation agricole, la culture de l’olivier côtoie celle de la vigne qui
reste la principale ressource régionale. La Surface agricole utilisée (SAU) s’étale sur 304 hectares,
soit 20 % de la surface communale (la viticulture occupant presque 60 % de la SAU). Les zones agricoles,
situées, en périphérie immédiate du bourg et des hameaux traditionnels, participent très
fortement à l’environnement et à l’identité paysagère de Saint André de Cruzières.